Pour détecter ces problèmes, munissez-vous d'une bougie ou d'un bâton d'encens. Par temps froid et venteux, faites le tour de la maison en tenant votre "détecteur maison" près des cadres des fenêtres et des portes, des prises de courant, des plinthes, de la cheminée et de tout endroit par où l'air est susceptible d'entrer ou de sortir.
Ensuite, recouvrez les fenêtres et leur cadre d'une pellicule de plastique transparent du type que l'on fixe avec du ruban collant et qui se rétracte sous l'effet de la chaleur produite par un séchoir à cheveux. Il faut porter attention particulièrement aux fenêtres situées à l'étage supérieur, car c'est généralement par là que l'air fuit le plus.
Les fenêtres du sous-sol, elles, sont plutôt sujettes aux infiltrations.
N'oubliez pas que les fenêtres sont responsables de 15 % à 20 % des pertes de chaleur. Il est aussi recommandé d'installer des coupe-bise : des petites bandes isolantes installées à l'intérieur du cadre, adaptés aux différents types de portes.
Pour les fenêtres, du calfeutrant appliqué là où l'air passe s'avère toujours une solution efficace, du moment qu'il ne se fissure pas en séchant.
En plus d'isoler les fenêtres et les portes, parce que l'air peut y passer facilement, il ne faut pas négliger de vérifier les murs.
On peut réaliser de bonnes économies en recourant à des produits comme de la fibre à base de roche volcanique ou encore un isolant à souffler fabriqué à partir de papier journal.
On peut aussi prévenir l'infiltration d'air en installant des boîtes électriques à deux enveloppes dans tous les murs du périmètre extérieur de la maison. De même, on peut installer des bouches d'évacuation à clapet là où s'échappe l'air de la hotte, celui de la sécheuse ou de l'aspirateur central.
Bien posées, ces bouches procurent une économie d'énergie allant jusqu'à 10 %.